Lorsque l’on parle de recrutement, on utilise un terme aux
sens multiples, puisque décrivant des réalités très différentes. Certes, il
s’agit d’apporter des forces vives, des profils alliant compétences et
motivation pour répondre aux besoins de l’entreprise. Mais, en y regardant de
plus près, on peut distinguer, en gros, trois types de configurations
mercredi 30 avril 2014
mercredi 2 avril 2014
Dans le recrutement, le plus souvent… l’essentiel se joue avant !
Quand on pense efficacité du recrutement, on pense qualité du sourcing,
maîtrise dans la conduite de l’entretien, objectivité du recruteur, tests d’aptitudes
ou contrôle de références, et c’est normal. Mais, au passage, on tient souvent
pour acquis ce qui se joue justement avant d’entamer le processus opérationnel
lui-même, lors de la définition du besoin et de son expression. Or, c'est pourtant là que tout se joue très souvent...
Pourquoi accorder
ainsi autant d’importance aux phases amont du recrutement ?
Parce que, dans l’urgence et l’envie de bien
faire, trop de recrutements s’engagent de fait trop vite, sans une idée vivante
de qui est réellement
recherché ! Trop d’annonces aujourd’hui par exemple décrivent ainsi précisément
des fonctions, mais ne qualifient pas clairement des individus pour les tenir.
Elles listent –de façon parfois très logique et très complète- des compétences
et des qualités requises, mais sans réaliser qu’il n’existe sans doute personne
en réalité qui puisse les détenir toutes en même temps. Or, si je ne sais pas qui
je cherche en amont, d’une façon réaliste… je ne saurai pas qui choisir en aval,
une fois confronté à des candidats réels, par nature imparfaits. Trop de recrutements
ne débouchent ainsi pas, ou mal, ou difficilement, simplement parce que le
besoin n’a pas été défini avant d’une façon suffisamment « individualisée ».
Ça semble pourtant
évident… Qu’est-ce qui fait que cette dimension pourtant n’est souvent pas ou
mal prise en compte ?
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